Parce que c'est la colère qui à cicatrisé la blessure que tu à faite au morceau de c½ur qui me reste. Tellement dur, de repenser à toi, d'en parler, d'y penser, d'assumer. Tellement dur, de t'aider à retrouver le bonheur alors que tu ne pense qu'à toi. Tu ne regarde que ton reflet, et tu te complais en sa compagnie flatteuse. Tu ne vaux pas plus que toutes les promesses que tu m'as faites et que tu n'a pas tenues ; tu ne vaux pas plus que touts les espoirs que tu m'as laissé, avant de mes les enlever, pour les lui donner à elle. Tu sais je ne suis pas jalouse, seulement reste en moi la ranc½ur, la douleur, des sentiments qui te font peur quand mon c½ur qui en regorge laisse déborder le trop plein de haine qui l'empoisonne. Je me rends compte qu'on n'était pas compatibles, que tu le savais et que tu m'as laissée sombrer. T'a jamais su me comprendre, lire dans mes yeux ce que je ne savais dire, être la pour moi, de la façon qu'il fallait. Je sais à présent que je t'ai fait confiance, et que tu n'a pas su répondre à mes questions. Tu m'as trahie et maintenant tu t'attends à ce que je me sacrifie. Pour toi, plus jamais, je t'avais prévenu.
Parce que j'en ai mare des gens qui croient dur comme fer qu'ils sont sincères, qui se bercent d'illusions et ne savent que baver au lieu de parler.
« A ces erreurs que l'on commet, à ces personnes auxquelles on tenait... »